Un retour dans les années 90’s
Victor est un auteur, compositeur et interprète français de 19 ans, originaire de Lille. Il construit un univers pop doux et électronique, nourri par des émotions brutes, des textes sincères et une sensibilité à fleur de peau.
Son parcours
À 7 ans, une performance de Louane marque un tournant : il comprend qu’il veut, lui aussi, chanter — mais surtout toucher. Très tôt, il monte sur scène. En 6e, il découvre le frisson du live, cette claque du regard du public. Plus tard, il se produit à la Bourse du Travail à Lyon dans la comédie musicale « D’Ambre à la lumière ». Il y chante pour la première fois « Regarde-moi », une de ses propres compositions. C’est là qu’il comprend : la scène est son lieu sacré. Depuis, il enchaîne les concerts, travaille avec des coachs vocaux, se produit au Rock N’Eat à Lyon, puis intègre le Dalida Institute en 2024 pour affiner sa direction artistique. En mars 2025, il monte sur la scène du 6MIC à Aix-en-Provence.
Ses projets
Son premier EP, « Cupidon », sorti le 28 décembre 2024, explore les dépendances affectives et émotionnelles à travers des titres comme « Regarde-moi », « Addiction », ou « Seul ». Ce dernier, cœur du projet, est une confession sans filtre sur la dépression, les médicaments et les troubles invisibles. « Cupidon », c’est un ange abîmé qui rappelle qu’un jour, on sera compris.
En 2025, Victor revient avec « PARI(S) », une fausse balade piano-voix qui glisse peu à peu vers le chaos sonore. Derrière ce double sens — entre « pari » et « Paris » — il évoque les amours à sens unique, le désespoir affectif et les recommencements douloureux. C’est la suite de « Cupidon », mais plus frontal, plus cru, plus mature. C’est Victor qui ne s’excuse plus.
Un ange torturé tombé sur scène
Sur scène, il ne cherche pas à plaire. Il cherche à dire. À apaiser. À partager ce trop-plein d’émotions que d’autres n’osent pas mettre en mots. C’est pour ça qu’on l’écoute. Et c’est pour ça qu’on le retient.
Son objectif ? Une tournée. Une vraie. Une où il pourra regarder les gens dans les yeux et leur dire : « Tu n’as pas besoin d’être parfait pour être aimé. »
Car au fond, c’est ça, son vrai message : transformer les blessures en beauté. Et rappeler que même les anges tombés peuvent briller.
Ses influences
Porté par une esthétique pop-électro aux teintes 90’s, Victor propose une musique à double lecture. Les textes explorent les failles de l’adolescence : l’amour qui blesse, la solitude qui colle, les dépendances qu’on dissimule derrière des sourires. Ses prods, souvent lumineuses et rythmiques, apportent une légèreté en contraste, presque salvatrice. Ce qu’il raconte, c’est sa vie — mais aussi celle de toute une génération.
Ses inspirations : Louane, pour sa fragilité forte. Adèle Castillon, pour son audace esthétique. Anaïs MVA, pour la franchise de son écriture.

