« Chère musique, je ne sais si je compte faire de toi un ciel ou un jardin… »
Léa grandit au rythme des mélodies que fait naître sa mère sur son piano. Très vite, l’envie de poser sa voix sur ces notes devient un réflexe, presque un jeu, comme si chanter avait toujours fait partie d’elle.
À seulement six ans, portée par une passion encore naïve mais dévorante, elle demande à ses parents de l’inscrire à des castings afin de partager ses émotions avec un public.
Ce désir d’expression marque le début d’un parcours riche, ponctué d’expériences variées : chanter Libérée, délivrée avec Anaïs Delva au château de Versailles, prêter sa voix au personnage de Nana dans la comédie musicale TroTro fait son cirque, participer à divers télé-crochets (tels que L’École des fans, Disney Channel Talents…), ou encore fouler des scènes emblématiques comme l’Olympia aux côtés de Julien Clerc.
Sa formation artistique se construit au fil des années, non seulement à travers la musique, mais aussi grâce à huit années de danse modern jazz et trois années de théâtre.
Âgée de vingt ans, Léa puise son inspiration dans tout ce qui l’entoure : des images, des photographies, des films, des lettres… Ces fragments visuels et émotionnels nourrissent son univers poétique et mélancolique, où l’espoir trouve toujours sa place. Ses chansons sont ainsi le miroir de ses journaux intimes : des éclats de vie, des réflexions, des joies et des tourments. Dans le souffle doux mais puissant de sa voix, ses mots prennent racine et touchent en plein cœur.
Elle trouve dans la musique, et plus globalement dans les arts du spectacle, un langage, une manière de se relier aux autres et à elle-même. Sur scène comme dans ses textes, elle propose une invitation à partager l’intime tout en célébrant l’universel.
Léa est en pleine écriture de son projet personnel : un EP qui se dessine peu à peu, porté par des mots et des mélodies qui lui ressemblent. Chaque chanson est une exploration intime de ses émotions, un reflet de ses peurs, de ses désirs et de ses fragilités. De nature très sensible, elle trouve dans la musique un refuge et laisse éclore une facette d’elle-même plus affirmée, audacieuse et solaire, mais toujours à fleur de peau. C’est cet espace qui lui permet de transformer sa fragilité en force et de cultiver son authenticité.
Parmi les morceaux qui prennent forme, Les tulipes (sur le rond-point) émerge comme un témoignage de l’amour rêvé : un amour idéalisé, marqué par la dépendance affective, la peur de l’abandon et ce besoin insatiable d’être aimée. Dans cette chanson, elle plonge dans la douceur et la douleur de ces sentiments qui la traversent, entre espoir et solitude, entre rêve et réalité.

